Au Japon, le pourboire n’existe pas, même dans les ryokan avec onsen. Le service est inclus dans le prix. Découvrez le kokorozuke, les usages actuels, les différences avec l’étranger et l’onsen tax.
Publié le: 28/06/2026
Au Japon, le pourboire n’existe pas, même dans les ryokan avec onsen. Le service est inclus dans le prix. Découvrez le kokorozuke, les usages actuels, les différences avec l’étranger et l’onsen tax.
Publié le: 28/06/2026
Faut-il laisser un pourboire dans un ryokan avec onsen ? La réponse est non : au Japon, le pourboire n’est pas une pratique courante et il n’est pas nécessaire dans un ryokan. Il n’est pas non plus utile de donner de l’argent en plus au nakai qui vous accompagne jusqu’à la chambre, à la personne qui apporte les repas ou au personnel de la réception. Contrairement aux restaurants et hôtels occidentaux, le Japon n’a pas de culture consistant à ajouter un pourboire en récompense du service. Le prix du service est déjà inclus dans le tarif de l’hébergement.
En revanche, il existe une coutume traditionnelle appelée kokorozuke, une gratification facultative remise au nakai. C’est précisément pour cela que les voyageurs peuvent hésiter et se demander s’il vaut mieux en donner. Dans cet article, nous expliquons de façon neutre pourquoi le pourboire n’est pas nécessaire au Japon, ce qu’est le kokorozuke et comment il est traité aujourd’hui, ainsi que les différences avec la culture du pourboire à l’étranger. Les tarifs et les règles variant selon les établissements, ce qui suit n’est qu’une indication générale ; au final, il faut suivre les consignes de l’auberge.
Cet article présente les usages généraux de manière neutre et ne garantit pas la politique ou le traitement d’un établissement précis. La gestion du kokorozuke et la possibilité de l’accepter varient selon le ryokan.
Au Japon, que ce soit au restaurant, à l’hôtel ou dans un taxi, on ne donne en principe pas de pourboire. L’idée largement partagée est que le prix du service est déjà compris dans le tarif affiché dès le départ. Un bon accueil fait partie intégrante du produit ou du service, et il n’est pas habituel de donner de l’argent en plus.
Les ryokan avec onsen ne font pas exception. Le fait qu’un nakai vous guide jusqu’à la chambre, prépare les futons et serve les repas est déjà inclus dans le prix de la nuitée. Il n’est donc pas nécessaire de donner un pourboire supplémentaire, et l’absence de pourboire ne change pas la qualité du service. Si l’accueil reste soigné même sans pourboire, c’est parce qu’il est déjà intégré au tarif.
Le détail du séjour peut parfois mentionner des frais de service ou une onsen tax. Les frais de service sont un supplément appliqué par l’établissement, en général à hauteur de quelques pourcents selon le ryokan, et ils constituent eux aussi, au sens large, une rémunération déjà intégrée au prix pour l’accueil. Autrement dit, le service est déjà réglé dans le tarif, et il n’est pas prévu d’ajouter un pourboire par-dessus. Quant à l’onsen tax, il s’agit d’un impôt local distinct du prix de l’hébergement et des frais de service ; nous l’expliquons en détail dans Qu’est-ce que l’onsen tax ?.
À la différence du pourboire, les ryokan japonais connaissent une coutume appelée kokorozuke. Il s’agit d’une gratification facultative remise surtout au nakai qui s’occupe de la chambre, comme marque de reconnaissance pour l’aide reçue. Il s’agit moins d’un paiement pour un service que d’un présent exprimant la gratitude.
Dans la tradition, on glissait le kokorozuke dans un petit pochibukuro, une enveloppe de cérémonie, avec des billets neufs, puis on le remettait discrètement au nakai dans la chambre à l’arrivée, au moment des premières salutations. Ce n’est pas quelque chose qu’on donne à chaque service rendu, mais plutôt une seule fois à la personne qui s’occupe du séjour. Il n’existe pas de montant fixe, mais les usages évoquent seulement une somme modeste.
Cela dit, il s’agit d’une coutume traditionnelle, et elle n’est pas obligatoire aujourd’hui. Comme nous le verrons plus loin, il n’est pas du tout impoli de ne rien donner, et ceux qui donnent sont même de moins en moins nombreux. Il ne faut pas confondre le kokorozuke avec une somme due obligatoirement.
Dans les ryokan avec onsen d’aujourd’hui, donner ou non du kokorozuke relève surtout du choix personnel. L’idée qu’il serait impoli de ne rien donner s’est beaucoup atténuée, et la majorité des clients n’en préparent pas. Cela ne les empêche pas de recevoir un accueil irréprochable.
Ces dernières années, de plus en plus d’établissements affichent clairement qu’ils n’acceptent pas le kokorozuke. Beaucoup appliquent rigoureusement le principe selon lequel tout est déjà inclus dans le tarif, et interdisent au personnel de recevoir de l’argent ou des objets de valeur à titre individuel. Dans ces établissements, même si vous essayez d’en donner, il peut vous être poliment refusé. Dans ce cas, inutile d’insister ; il suffit d’exprimer votre intention par des mots.
Pour les visiteurs étrangers, préparer un pochibukuro et des billets neufs peut sembler compliqué. Il n’y a absolument aucune raison de s’en inquiéter. La gratitude se transmet très bien sans pourboire ni kokorozuke, simplement par un comportement respectueux et un merci sincère. Si vous craignez de ne pas bien parler japonais, Préparer son séjour en ryokan avec peu de japonais peut aussi vous être utile.
Voici un résumé des situations les plus fréquentes. Ce tableau n’est qu’une indication générale, car le traitement peut varier selon l’établissement.
| Situation | Nécessaire ? | Remarque |
|---|---|---|
| Le nakai vous guide jusqu’à la chambre | Non | Inclus dans le tarif. Le kokorozuke reste facultatif |
| Les repas sont servis | Non | Aucun cadeau n’est attendu à chaque service |
| Les futons sont préparés | Non | Fait partie du service normal |
| Les bagages sont portés | Non | Aucun pourboire n’est prévu |
| Une navette est assurée | Non | Dans beaucoup de ryokan, la navette est gratuite |
| Un service exceptionnel vous a été rendu | Facultatif | Certains donnent un kokorozuke par gratitude, mais ce n’est pas obligatoire |
| Votre kokorozuke est refusé | Ne pas insister | L’établissement n’accepte pas les gratifications. Un merci verbal suffit |
Comme le montre le tableau, dans la plupart des cas ni pourboire ni kokorozuke ne sont nécessaires. Le kokorozuke ne reste « facultatif » que dans des situations limitées, par exemple lorsqu’on estime avoir reçu une attention particulière. En pratique, partir du principe qu’il n’est pas nécessaire d’en donner évite bien des hésitations.
Si les visiteurs étrangers hésitent, c’est souvent parce qu’ils viennent de pays où le pourboire est habituel. Le tableau ci-dessous compare, de manière neutre, les usages courants à l’étranger et la situation au Japon. Comme il existe des variations selon les régions et les contextes, il faut le lire comme une tendance générale.
| Situation | Europe de l’Ouest et autres régions (tendance générale) | Japon |
|---|---|---|
| Repas au restaurant | On ajoute souvent un pourcentage du prix en pourboire | Pas de pourboire. Inclus dans le tarif |
| Service en chambre / bagagiste | Beaucoup de régions ont l’habitude de donner un petit pourboire | Non. Le kokorozuke est une coutume facultative |
| Taxi | Dans certaines régions, on arrondit ou on ajoute quelques pourcents | Non |
| Exprimer sa gratitude pour un service | Souvent par le montant du pourboire | Généralement par les mots et l’attitude |
Dans plusieurs pays occidentaux, le pourboire peut faire partie intégrante du revenu des employés et être institutionnalisé. Ne pas en laisser peut alors être perçu comme impoli. Au Japon, au contraire, ne pas donner de pourboire est la norme, et en proposer peut même mettre l’autre personne mal à l’aise. Vous pouvez donc laisser de côté l’idée selon laquelle « ne pas donner de pourboire = être impoli ».
Même si l’objectif est le même — montrer sa reconnaissance —, le moyen change selon le pays. Au Japon, ce moyen n’est pas le pourboire, mais des paroles polies et une attitude respectueuse.
Même sans pourboire ni kokorozuke, il existe plusieurs façons de remercier. La plus simple est de dire tout simplement « merci beaucoup » au moment du départ ou après avoir reçu de l’aide. Au Japon, c’est souvent la manière la plus naturelle et la plus fiable de montrer sa reconnaissance, plus que l’argent.
Si vous tenez malgré tout à offrir quelque chose, le kokorozuke reste une option. Dans ce cas, il est important de ne pas mal prendre un refus et de ne pas insister. Les ryokan qui n’acceptent pas ce type de gratifications ne sont pas rares, et le refus reflète simplement leur politique d’accueil ; il ne signifie pas que votre geste est rejeté. Que vous donniez ou non, cela ne change ni la qualité du séjour ni les services reçus.
Pour mieux comprendre l’expérience globale d’un ryokan, consultez Comment profiter d’un ryokan avec onsen. Pour vérifier à l’avance les frais et les conditions, Liste de contrôle avant de réserver un ryokan avec onsen peut aussi vous aider. Plutôt que de vous inquiéter du pourboire, il vaut mieux connaître ces bases pour profiter pleinement de votre séjour.
Non. Le pourboire n’est pas une habitude au Japon, et l’accueil du nakai est déjà inclus dans le prix de l’hébergement. Il existe bien une coutume traditionnelle de gratification facultative appelée kokorozuke, mais aujourd’hui il n’est pas du tout impoli de ne rien donner. La plupart des clients n’en donnent pas, tout en recevant un service impeccable.
Non. De plus en plus de ryokan n’acceptent pas le kokorozuke, et le refus dépend de la politique de l’établissement. Votre geste n’a pas été rejeté en tant que personne. N’insistez pas et exprimez simplement votre gratitude avec des mots.
Oui, il est inutile. Les frais de service sont un supplément ajouté par l’établissement au prix de la nuitée, et ils correspondent eux aussi à une rémunération du service. Qu’ils soient présents ou non, cela ne signifie pas qu’il faut ajouter un pourboire par-dessus. L’onsen tax, elle, est un impôt local distinct des frais de service, expliqué dans Qu’est-ce que l’onsen tax ?.
Il n’existe pas de montant fixe, et les usages évoquent seulement une petite somme. Traditionnellement, on le place dans un pochibukuro et on le remet discrètement au nakai responsable de la chambre à l’arrivée, mais ce n’est pas obligatoire. Inutile de vous inquiéter si vous ne maîtrisez pas ces usages : ne rien donner est parfaitement acceptable.
Oui. Au Japon, ne pas laisser de pourboire est la norme, et ce n’est pas considéré comme impoli. Au contraire, essayer d’en donner peut parfois déstabiliser la personne. Il est plus rassurant de retenir que, au Japon, la gratitude s’exprime généralement par les mots et l’attitude, non par l’argent.
Dans un ryokan avec onsen, le pourboire n’est pas nécessaire. Le Japon n’a pas de culture du pourboire, et l’accueil assuré par le nakai comme par le personnel est déjà inclus dans le prix de l’hébergement. Il existe bien une coutume de gratification facultative appelée kokorozuke, mais elle n’est plus obligatoire aujourd’hui et ne pas en donner n’a rien d’impoli. Beaucoup d’établissements n’acceptent pas non plus ce type de don ; dans ce cas, il suffit de remercier verbalement.
Si vous êtes habitué à la culture du pourboire à l’étranger, cela peut sembler déroutant, mais vous pouvez laisser de côté l’idée que « ne pas donner = être impoli ». Au Japon, il est normal d’exprimer sa gratitude par des paroles polies et une attitude respectueuse, plutôt que par de l’argent. Au lieu de vous inquiéter du pourboire, concentrez-vous sur les bases comme Comment profiter d’un ryokan avec onsen et Liste de contrôle avant de réserver un ryokan avec onsen, et profitez pleinement de votre séjour.
Faut-il laisser un pourboire dans un ryokan avec onsen ? La réponse est non : au Japon, le pourboire n’est pas une pratique courante et il n’est pas nécessaire dans un ryokan. Il n’est pas non plus utile de donner de l’argent en plus au nakai qui vous accompagne jusqu’à la chambre, à la personne qui apporte les repas ou au personnel de la réception. Contrairement aux restaurants et hôtels occidentaux, le Japon n’a pas de culture consistant à ajouter un pourboire en récompense du service. Le prix du service est déjà inclus dans le tarif de l’hébergement.
En revanche, il existe une coutume traditionnelle appelée kokorozuke, une gratification facultative remise au nakai. C’est précisément pour cela que les voyageurs peuvent hésiter et se demander s’il vaut mieux en donner. Dans cet article, nous expliquons de façon neutre pourquoi le pourboire n’est pas nécessaire au Japon, ce qu’est le kokorozuke et comment il est traité aujourd’hui, ainsi que les différences avec la culture du pourboire à l’étranger. Les tarifs et les règles variant selon les établissements, ce qui suit n’est qu’une indication générale ; au final, il faut suivre les consignes de l’auberge.
Cet article présente les usages généraux de manière neutre et ne garantit pas la politique ou le traitement d’un établissement précis. La gestion du kokorozuke et la possibilité de l’accepter varient selon le ryokan.
Au Japon, que ce soit au restaurant, à l’hôtel ou dans un taxi, on ne donne en principe pas de pourboire. L’idée largement partagée est que le prix du service est déjà compris dans le tarif affiché dès le départ. Un bon accueil fait partie intégrante du produit ou du service, et il n’est pas habituel de donner de l’argent en plus.
Les ryokan avec onsen ne font pas exception. Le fait qu’un nakai vous guide jusqu’à la chambre, prépare les futons et serve les repas est déjà inclus dans le prix de la nuitée. Il n’est donc pas nécessaire de donner un pourboire supplémentaire, et l’absence de pourboire ne change pas la qualité du service. Si l’accueil reste soigné même sans pourboire, c’est parce qu’il est déjà intégré au tarif.
Le détail du séjour peut parfois mentionner des frais de service ou une onsen tax. Les frais de service sont un supplément appliqué par l’établissement, en général à hauteur de quelques pourcents selon le ryokan, et ils constituent eux aussi, au sens large, une rémunération déjà intégrée au prix pour l’accueil. Autrement dit, le service est déjà réglé dans le tarif, et il n’est pas prévu d’ajouter un pourboire par-dessus. Quant à l’onsen tax, il s’agit d’un impôt local distinct du prix de l’hébergement et des frais de service ; nous l’expliquons en détail dans Qu’est-ce que l’onsen tax ?.
À la différence du pourboire, les ryokan japonais connaissent une coutume appelée kokorozuke. Il s’agit d’une gratification facultative remise surtout au nakai qui s’occupe de la chambre, comme marque de reconnaissance pour l’aide reçue. Il s’agit moins d’un paiement pour un service que d’un présent exprimant la gratitude.
Dans la tradition, on glissait le kokorozuke dans un petit pochibukuro, une enveloppe de cérémonie, avec des billets neufs, puis on le remettait discrètement au nakai dans la chambre à l’arrivée, au moment des premières salutations. Ce n’est pas quelque chose qu’on donne à chaque service rendu, mais plutôt une seule fois à la personne qui s’occupe du séjour. Il n’existe pas de montant fixe, mais les usages évoquent seulement une somme modeste.
Cela dit, il s’agit d’une coutume traditionnelle, et elle n’est pas obligatoire aujourd’hui. Comme nous le verrons plus loin, il n’est pas du tout impoli de ne rien donner, et ceux qui donnent sont même de moins en moins nombreux. Il ne faut pas confondre le kokorozuke avec une somme due obligatoirement.
Dans les ryokan avec onsen d’aujourd’hui, donner ou non du kokorozuke relève surtout du choix personnel. L’idée qu’il serait impoli de ne rien donner s’est beaucoup atténuée, et la majorité des clients n’en préparent pas. Cela ne les empêche pas de recevoir un accueil irréprochable.
Ces dernières années, de plus en plus d’établissements affichent clairement qu’ils n’acceptent pas le kokorozuke. Beaucoup appliquent rigoureusement le principe selon lequel tout est déjà inclus dans le tarif, et interdisent au personnel de recevoir de l’argent ou des objets de valeur à titre individuel. Dans ces établissements, même si vous essayez d’en donner, il peut vous être poliment refusé. Dans ce cas, inutile d’insister ; il suffit d’exprimer votre intention par des mots.
Pour les visiteurs étrangers, préparer un pochibukuro et des billets neufs peut sembler compliqué. Il n’y a absolument aucune raison de s’en inquiéter. La gratitude se transmet très bien sans pourboire ni kokorozuke, simplement par un comportement respectueux et un merci sincère. Si vous craignez de ne pas bien parler japonais, Préparer son séjour en ryokan avec peu de japonais peut aussi vous être utile.
Voici un résumé des situations les plus fréquentes. Ce tableau n’est qu’une indication générale, car le traitement peut varier selon l’établissement.
| Situation | Nécessaire ? | Remarque |
|---|---|---|
| Le nakai vous guide jusqu’à la chambre | Non | Inclus dans le tarif. Le kokorozuke reste facultatif |
| Les repas sont servis | Non | Aucun cadeau n’est attendu à chaque service |
| Les futons sont préparés | Non | Fait partie du service normal |
| Les bagages sont portés | Non | Aucun pourboire n’est prévu |
| Une navette est assurée | Non | Dans beaucoup de ryokan, la navette est gratuite |
| Un service exceptionnel vous a été rendu | Facultatif | Certains donnent un kokorozuke par gratitude, mais ce n’est pas obligatoire |
| Votre kokorozuke est refusé | Ne pas insister | L’établissement n’accepte pas les gratifications. Un merci verbal suffit |
Comme le montre le tableau, dans la plupart des cas ni pourboire ni kokorozuke ne sont nécessaires. Le kokorozuke ne reste « facultatif » que dans des situations limitées, par exemple lorsqu’on estime avoir reçu une attention particulière. En pratique, partir du principe qu’il n’est pas nécessaire d’en donner évite bien des hésitations.
Si les visiteurs étrangers hésitent, c’est souvent parce qu’ils viennent de pays où le pourboire est habituel. Le tableau ci-dessous compare, de manière neutre, les usages courants à l’étranger et la situation au Japon. Comme il existe des variations selon les régions et les contextes, il faut le lire comme une tendance générale.
| Situation | Europe de l’Ouest et autres régions (tendance générale) | Japon |
|---|---|---|
| Repas au restaurant | On ajoute souvent un pourcentage du prix en pourboire | Pas de pourboire. Inclus dans le tarif |
| Service en chambre / bagagiste | Beaucoup de régions ont l’habitude de donner un petit pourboire | Non. Le kokorozuke est une coutume facultative |
| Taxi | Dans certaines régions, on arrondit ou on ajoute quelques pourcents | Non |
| Exprimer sa gratitude pour un service | Souvent par le montant du pourboire | Généralement par les mots et l’attitude |
Dans plusieurs pays occidentaux, le pourboire peut faire partie intégrante du revenu des employés et être institutionnalisé. Ne pas en laisser peut alors être perçu comme impoli. Au Japon, au contraire, ne pas donner de pourboire est la norme, et en proposer peut même mettre l’autre personne mal à l’aise. Vous pouvez donc laisser de côté l’idée selon laquelle « ne pas donner de pourboire = être impoli ».
Même si l’objectif est le même — montrer sa reconnaissance —, le moyen change selon le pays. Au Japon, ce moyen n’est pas le pourboire, mais des paroles polies et une attitude respectueuse.
Même sans pourboire ni kokorozuke, il existe plusieurs façons de remercier. La plus simple est de dire tout simplement « merci beaucoup » au moment du départ ou après avoir reçu de l’aide. Au Japon, c’est souvent la manière la plus naturelle et la plus fiable de montrer sa reconnaissance, plus que l’argent.
Si vous tenez malgré tout à offrir quelque chose, le kokorozuke reste une option. Dans ce cas, il est important de ne pas mal prendre un refus et de ne pas insister. Les ryokan qui n’acceptent pas ce type de gratifications ne sont pas rares, et le refus reflète simplement leur politique d’accueil ; il ne signifie pas que votre geste est rejeté. Que vous donniez ou non, cela ne change ni la qualité du séjour ni les services reçus.
Pour mieux comprendre l’expérience globale d’un ryokan, consultez Comment profiter d’un ryokan avec onsen. Pour vérifier à l’avance les frais et les conditions, Liste de contrôle avant de réserver un ryokan avec onsen peut aussi vous aider. Plutôt que de vous inquiéter du pourboire, il vaut mieux connaître ces bases pour profiter pleinement de votre séjour.
Non. Le pourboire n’est pas une habitude au Japon, et l’accueil du nakai est déjà inclus dans le prix de l’hébergement. Il existe bien une coutume traditionnelle de gratification facultative appelée kokorozuke, mais aujourd’hui il n’est pas du tout impoli de ne rien donner. La plupart des clients n’en donnent pas, tout en recevant un service impeccable.
Non. De plus en plus de ryokan n’acceptent pas le kokorozuke, et le refus dépend de la politique de l’établissement. Votre geste n’a pas été rejeté en tant que personne. N’insistez pas et exprimez simplement votre gratitude avec des mots.
Oui, il est inutile. Les frais de service sont un supplément ajouté par l’établissement au prix de la nuitée, et ils correspondent eux aussi à une rémunération du service. Qu’ils soient présents ou non, cela ne signifie pas qu’il faut ajouter un pourboire par-dessus. L’onsen tax, elle, est un impôt local distinct des frais de service, expliqué dans Qu’est-ce que l’onsen tax ?.
Il n’existe pas de montant fixe, et les usages évoquent seulement une petite somme. Traditionnellement, on le place dans un pochibukuro et on le remet discrètement au nakai responsable de la chambre à l’arrivée, mais ce n’est pas obligatoire. Inutile de vous inquiéter si vous ne maîtrisez pas ces usages : ne rien donner est parfaitement acceptable.
Oui. Au Japon, ne pas laisser de pourboire est la norme, et ce n’est pas considéré comme impoli. Au contraire, essayer d’en donner peut parfois déstabiliser la personne. Il est plus rassurant de retenir que, au Japon, la gratitude s’exprime généralement par les mots et l’attitude, non par l’argent.
Dans un ryokan avec onsen, le pourboire n’est pas nécessaire. Le Japon n’a pas de culture du pourboire, et l’accueil assuré par le nakai comme par le personnel est déjà inclus dans le prix de l’hébergement. Il existe bien une coutume de gratification facultative appelée kokorozuke, mais elle n’est plus obligatoire aujourd’hui et ne pas en donner n’a rien d’impoli. Beaucoup d’établissements n’acceptent pas non plus ce type de don ; dans ce cas, il suffit de remercier verbalement.
Si vous êtes habitué à la culture du pourboire à l’étranger, cela peut sembler déroutant, mais vous pouvez laisser de côté l’idée que « ne pas donner = être impoli ». Au Japon, il est normal d’exprimer sa gratitude par des paroles polies et une attitude respectueuse, plutôt que par de l’argent. Au lieu de vous inquiéter du pourboire, concentrez-vous sur les bases comme Comment profiter d’un ryokan avec onsen et Liste de contrôle avant de réserver un ryokan avec onsen, et profitez pleinement de votre séjour.