Expliquez, à partir du sulfure d’hydrogène, l’odeur d’œuf pourri des sources sulfureuses, leur eau laiteuse et le rôle du yuno hana. Différences entre deux types, noircissement de l’argent, risques de gaz et normes du ministère de l’Environnement.
Publié le: 24/12/2025
Expliquez, à partir du sulfure d’hydrogène, l’odeur d’œuf pourri des sources sulfureuses, leur eau laiteuse et le rôle du yuno hana. Différences entre deux types, noircissement de l’argent, risques de gaz et normes du ministère de l’Environnement.
Publié le: 24/12/2025
L’odeur d’« œuf pourri » des sources sulfureuses provient des composés soufrés contenus dans l’eau et les gaz, en particulier du sulfure d’hydrogène. Beaucoup y voient un parfum « typiquement onsen », tandis que d’autres le trouvent trop fort. Les deux réactions sont naturelles.
En résumé, cette odeur et l’eau blanche et trouble sont les signes les plus faciles à reconnaître du caractère d’une source sulfureuse. En revanche, le sulfure d’hydrogène peut devenir un gaz dangereux dans les lieux mal ventilés, et il peut aussi noircir les bijoux en argent. Cet article explique l’origine de l’odeur et de la couleur, les différences entre deux types, ainsi que les précautions de sécurité, en s’appuyant sur les normes du ministère de l’Environnement. Pour une vue d’ensemble des 10 types de sources, consultez Guide des types de sources thermales ; ici, nous nous concentrons sur les sources sulfureuses.
Cet article fournit des informations générales. Suivez toujours les panneaux d’interdiction d’accès et les avertissements dans les zones de fumerolles. Si vous vous sentez mal, éloignez-vous sans forcer.
Dans les « Lignes directrices pour l’analyse des eaux minérales » du ministère de l’Environnement, une source sulfureuse est définie comme une source thermale contenant au moins 2 mg de soufre total par kg d’eau thermale (correspondant notamment au sulfure d’hydrogène et aux ions thiosulfate). Si un bain affiche « source sulfureuse » ou « source contenant du soufre », cela signifie que l’eau répond à ce critère.
Les sources sulfureuses se divisent en deux grands types selon la présence ou non de sulfure d’hydrogène. L’odeur et la couleur varient selon ce type, il est donc utile de connaître d’abord la différence.
| Type | Caractéristiques principales | Tendance de l’odeur et de la couleur | Tendance de l’acidité |
|---|---|---|---|
| Type simple sulfureux | Contient très peu de sulfure d’hydrogène | Odeur relativement douce | Souvent alcalin |
| Type sulfure d’hydrogène | Contient beaucoup de sulfure d’hydrogène | Forte odeur d’œuf, eau laiteuse fréquente | Souvent acide |
Si l’affichage indique « type sulfure d’hydrogène », on peut s’attendre à une eau à l’odeur forte et facilement trouble. Parmi les sources sulfureuses célèbres, on peut citer Manza, Takayu, Noboribetsu, Unzen et Kusatsu, mais même dans une même région, la composition varie selon l’émergence.
Ce que l’on appelle « odeur de soufre » est en réalité surtout du gaz de sulfure d’hydrogène, et non le soufre lui-même. Ce gaz a une odeur caractéristique d’œuf pourri, perceptible même à très faible concentration. Le fait de le sentir avant même d’arriver dans la station thermale vient de cette sensibilité olfactive.
Dans les régions liées à l’activité volcanique, le sulfure d’hydrogène produit sous terre se dissout dans l’eau thermale ou dans les gaz, puis est libéré dans l’air lors de sa remontée à la surface. Par temps froid et sans vent, il se disperse moins bien et l’odeur peut paraître plus forte. Même avec une même source, la manière dont l’eau circule, la structure du bassin et la ventilation changent fortement la perception ; on ne peut donc pas conclure simplement que « plus l’odeur est forte, plus l’eau est concentrée » ou que « l’efficacité est meilleure ».
À noter que, à faible concentration, on peut repérer le sulfure d’hydrogène par l’odeur, mais à forte concentration, il peut au contraire provoquer une fatigue de l’odorat et devenir moins perceptible. L’odeur ne doit donc pas servir seule d’indicateur de sécurité.
Beaucoup de sources sulfureuses sont presque incolores à leur sortie. Lorsque l’eau entre en contact avec l’air et s’oxyde, les composés soufrés dissous précipitent sous forme de particules fines, qui diffusent la lumière et donnent à l’eau un aspect blanc ou bleuâtre.
Le dépôt blanc au fond du bassin ou près de l’arrivée d’eau, ainsi que la fine pellicule flottant à la surface, s’appellent yuno hana. Dans les sources sulfureuses, le yuno hana est principalement constitué de ces composés soufrés précipités. La quantité de trouble et de yuno hana dépend du temps écoulé depuis le contact avec l’air et de la température, ce qui explique les variations d’un bassin à l’autre et d’une heure à l’autre.
Dans les sources sulfureuses, les bijoux en argent peuvent noircir rapidement. Cela vient de la réaction entre l’argent et le sulfure d’hydrogène, qui forme à la surface une couche noire de sulfure d’argent. Dans les stations thermales sulfureuses, du sulfure d’hydrogène peut aussi être présent dans l’air, si bien que la décoloration peut se produire même sans entrer dans l’eau.
Il s’agit d’une réaction chimique, pas d’une détérioration du métal lui-même, mais il faut ensuite nettoyer les objets pour leur redonner leur aspect. Il est donc préférable d’ôter bagues, colliers et boucles d’oreilles en argent avant le bain.
Le sulfure d’hydrogène est à la fois l’origine de l’odeur si caractéristique des sources thermales et un gaz nocif à forte concentration. Plus lourd que l’air, il a tendance à stagner dans les espaces intérieurs mal ventilés, ainsi que dans les dépressions, les trous dans la neige ou les zones basses.
Dans les établissements ouverts au public, la ventilation et d’autres mesures de sécurité sont mises en place, et un bain ordinaire ne doit pas susciter d’inquiétude excessive. En réalité, la loi sur les sources thermales et les normes du ministère de l’Environnement exigent des équipements de ventilation et d’autres mesures pour prévenir les intoxications. En revanche, des accidents mortels se sont déjà produits lorsque du sulfure d’hydrogène stagnait dans des creux extérieurs mal ventilés. Dans les zones de sources et les fumerolles, respectez toujours les interdictions d’accès et les avertissements.
| Situation | Niveau de vigilance | Point clé |
|---|---|---|
| Bain public classique | Faible | Ventilation assurée. Sortez plus tôt si vous ne vous sentez pas bien |
| Bain intérieur peu aéré ou petite salle de bain | Moyen | Si l’air vous semble lourd, évitez les bains prolongés et vérifiez la ventilation |
| Zone de source, fumerolles, dépression | Élevé | Respectez les interdictions d’accès. N’approchez pas des zones basses |
Si vous ressentez un mal de tête, des nausées ou des vertiges pendant le bain, il faut privilégier votre état de santé plutôt que de profiter des composés, et quitter immédiatement le bain pour aller dans un endroit à l’air frais. Les personnes âgées ou ayant des maladies chroniques devraient aussi consulter Précautions avant d’entrer dans une source thermale.
Si l’odeur d’œuf vous incommode, vous n’avez pas besoin de choisir à tout prix une source sulfureuse célèbre. Le Japon compte aussi de nombreuses sources thermales à l’odeur douce, comme les sources simples, les sources bicarbonatées ou les sources chlorurées, qui sont généralement moins marquées. Vous pouvez comparer les tendances selon le type de source dans Guide des types de sources thermales.
Même parmi les sources sulfureuses, le type simple sulfureux a tendance à dégager une odeur plus douce que le type sulfure d’hydrogène. De plus, dans une même station, la source utilisée et la ventilation du bain varient selon l’auberge, ce qui permet parfois de trouver un établissement plus facile à apprécier dans une région sulfureuse. Pour chercher un type d’eau ou une région qui vous intéresse, comparez les options à partir de Liste des établissements.
Il s’agit principalement du gaz sulfure d’hydrogène. Il a cette odeur caractéristique d’œuf pourri, perceptible même à très faible concentration. Le soufre lui-même est presque inodore ; ce que l’on sent provient de composés gazeux contenant du soufre.
Lorsque l’eau qui jaillit entre en contact avec l’air et s’oxyde, les composés soufrés dissous précipitent sous forme de particules fines qui diffusent la lumière et lui donnent un aspect blanc. Les dépôts blancs au fond du bassin ou à l’arrivée d’eau sont appelés yuno hana.
Pas nécessairement. L’intensité de l’odeur dépend non seulement de la concentration en composés, mais aussi de la température, de la ventilation et de la structure du bassin. L’essentiel n’est pas la force de l’odeur, mais votre confort dans cet environnement.
Les bijoux en argent risquent de noircir, il vaut mieux les retirer. Si vous sentez que l’air devient lourd dans un bain peu ventilé, évitez les longues immersions, et s’il y a un mal de tête ou des vertiges, quittez immédiatement le bain. Il est aussi important de ne pas s’approcher des zones interdites, comme les secteurs de source ou les dépressions.
On le dit souvent par tradition, mais cet article ne conclut pas sur leurs effets. Les indications thérapeutiques des sources thermales supposent un usage répété pendant une certaine période, et comme les effets varient beaucoup d’une personne à l’autre, il ne faut pas en attendre trop.
L’odeur d’œuf et l’aspect trouble des sources sulfureuses proviennent principalement du sulfure d’hydrogène, signe le plus visible du caractère de l’eau. Il existe un type simple sulfureux, à l’odeur douce, et un type sulfure d’hydrogène, plus odorant et plus souvent trouble, que l’on peut parfois distinguer à partir des affichages ou des analyses.
En revanche, le sulfure d’hydrogène peut noircir les objets en argent et devenir un gaz dangereux dans les lieux mal ventilés. Dans un bain public ordinaire, il n’y a pas lieu de s’inquiéter excessivement, mais il faut retirer ses bijoux et respecter strictement les avertissements dans les zones de source et les dépressions. Comme les préférences en matière d’odeur varient, le mieux est de choisir selon votre confort et d’apprécier les particularités des sources thermales volcaniques du Japon.
L’odeur d’« œuf pourri » des sources sulfureuses provient des composés soufrés contenus dans l’eau et les gaz, en particulier du sulfure d’hydrogène. Beaucoup y voient un parfum « typiquement onsen », tandis que d’autres le trouvent trop fort. Les deux réactions sont naturelles.
En résumé, cette odeur et l’eau blanche et trouble sont les signes les plus faciles à reconnaître du caractère d’une source sulfureuse. En revanche, le sulfure d’hydrogène peut devenir un gaz dangereux dans les lieux mal ventilés, et il peut aussi noircir les bijoux en argent. Cet article explique l’origine de l’odeur et de la couleur, les différences entre deux types, ainsi que les précautions de sécurité, en s’appuyant sur les normes du ministère de l’Environnement. Pour une vue d’ensemble des 10 types de sources, consultez Guide des types de sources thermales ; ici, nous nous concentrons sur les sources sulfureuses.
Cet article fournit des informations générales. Suivez toujours les panneaux d’interdiction d’accès et les avertissements dans les zones de fumerolles. Si vous vous sentez mal, éloignez-vous sans forcer.
Dans les « Lignes directrices pour l’analyse des eaux minérales » du ministère de l’Environnement, une source sulfureuse est définie comme une source thermale contenant au moins 2 mg de soufre total par kg d’eau thermale (correspondant notamment au sulfure d’hydrogène et aux ions thiosulfate). Si un bain affiche « source sulfureuse » ou « source contenant du soufre », cela signifie que l’eau répond à ce critère.
Les sources sulfureuses se divisent en deux grands types selon la présence ou non de sulfure d’hydrogène. L’odeur et la couleur varient selon ce type, il est donc utile de connaître d’abord la différence.
| Type | Caractéristiques principales | Tendance de l’odeur et de la couleur | Tendance de l’acidité |
|---|---|---|---|
| Type simple sulfureux | Contient très peu de sulfure d’hydrogène | Odeur relativement douce | Souvent alcalin |
| Type sulfure d’hydrogène | Contient beaucoup de sulfure d’hydrogène | Forte odeur d’œuf, eau laiteuse fréquente | Souvent acide |
Si l’affichage indique « type sulfure d’hydrogène », on peut s’attendre à une eau à l’odeur forte et facilement trouble. Parmi les sources sulfureuses célèbres, on peut citer Manza, Takayu, Noboribetsu, Unzen et Kusatsu, mais même dans une même région, la composition varie selon l’émergence.
Ce que l’on appelle « odeur de soufre » est en réalité surtout du gaz de sulfure d’hydrogène, et non le soufre lui-même. Ce gaz a une odeur caractéristique d’œuf pourri, perceptible même à très faible concentration. Le fait de le sentir avant même d’arriver dans la station thermale vient de cette sensibilité olfactive.
Dans les régions liées à l’activité volcanique, le sulfure d’hydrogène produit sous terre se dissout dans l’eau thermale ou dans les gaz, puis est libéré dans l’air lors de sa remontée à la surface. Par temps froid et sans vent, il se disperse moins bien et l’odeur peut paraître plus forte. Même avec une même source, la manière dont l’eau circule, la structure du bassin et la ventilation changent fortement la perception ; on ne peut donc pas conclure simplement que « plus l’odeur est forte, plus l’eau est concentrée » ou que « l’efficacité est meilleure ».
À noter que, à faible concentration, on peut repérer le sulfure d’hydrogène par l’odeur, mais à forte concentration, il peut au contraire provoquer une fatigue de l’odorat et devenir moins perceptible. L’odeur ne doit donc pas servir seule d’indicateur de sécurité.
Beaucoup de sources sulfureuses sont presque incolores à leur sortie. Lorsque l’eau entre en contact avec l’air et s’oxyde, les composés soufrés dissous précipitent sous forme de particules fines, qui diffusent la lumière et donnent à l’eau un aspect blanc ou bleuâtre.
Le dépôt blanc au fond du bassin ou près de l’arrivée d’eau, ainsi que la fine pellicule flottant à la surface, s’appellent yuno hana. Dans les sources sulfureuses, le yuno hana est principalement constitué de ces composés soufrés précipités. La quantité de trouble et de yuno hana dépend du temps écoulé depuis le contact avec l’air et de la température, ce qui explique les variations d’un bassin à l’autre et d’une heure à l’autre.
Dans les sources sulfureuses, les bijoux en argent peuvent noircir rapidement. Cela vient de la réaction entre l’argent et le sulfure d’hydrogène, qui forme à la surface une couche noire de sulfure d’argent. Dans les stations thermales sulfureuses, du sulfure d’hydrogène peut aussi être présent dans l’air, si bien que la décoloration peut se produire même sans entrer dans l’eau.
Il s’agit d’une réaction chimique, pas d’une détérioration du métal lui-même, mais il faut ensuite nettoyer les objets pour leur redonner leur aspect. Il est donc préférable d’ôter bagues, colliers et boucles d’oreilles en argent avant le bain.
Le sulfure d’hydrogène est à la fois l’origine de l’odeur si caractéristique des sources thermales et un gaz nocif à forte concentration. Plus lourd que l’air, il a tendance à stagner dans les espaces intérieurs mal ventilés, ainsi que dans les dépressions, les trous dans la neige ou les zones basses.
Dans les établissements ouverts au public, la ventilation et d’autres mesures de sécurité sont mises en place, et un bain ordinaire ne doit pas susciter d’inquiétude excessive. En réalité, la loi sur les sources thermales et les normes du ministère de l’Environnement exigent des équipements de ventilation et d’autres mesures pour prévenir les intoxications. En revanche, des accidents mortels se sont déjà produits lorsque du sulfure d’hydrogène stagnait dans des creux extérieurs mal ventilés. Dans les zones de sources et les fumerolles, respectez toujours les interdictions d’accès et les avertissements.
| Situation | Niveau de vigilance | Point clé |
|---|---|---|
| Bain public classique | Faible | Ventilation assurée. Sortez plus tôt si vous ne vous sentez pas bien |
| Bain intérieur peu aéré ou petite salle de bain | Moyen | Si l’air vous semble lourd, évitez les bains prolongés et vérifiez la ventilation |
| Zone de source, fumerolles, dépression | Élevé | Respectez les interdictions d’accès. N’approchez pas des zones basses |
Si vous ressentez un mal de tête, des nausées ou des vertiges pendant le bain, il faut privilégier votre état de santé plutôt que de profiter des composés, et quitter immédiatement le bain pour aller dans un endroit à l’air frais. Les personnes âgées ou ayant des maladies chroniques devraient aussi consulter Précautions avant d’entrer dans une source thermale.
Si l’odeur d’œuf vous incommode, vous n’avez pas besoin de choisir à tout prix une source sulfureuse célèbre. Le Japon compte aussi de nombreuses sources thermales à l’odeur douce, comme les sources simples, les sources bicarbonatées ou les sources chlorurées, qui sont généralement moins marquées. Vous pouvez comparer les tendances selon le type de source dans Guide des types de sources thermales.
Même parmi les sources sulfureuses, le type simple sulfureux a tendance à dégager une odeur plus douce que le type sulfure d’hydrogène. De plus, dans une même station, la source utilisée et la ventilation du bain varient selon l’auberge, ce qui permet parfois de trouver un établissement plus facile à apprécier dans une région sulfureuse. Pour chercher un type d’eau ou une région qui vous intéresse, comparez les options à partir de Liste des établissements.
Il s’agit principalement du gaz sulfure d’hydrogène. Il a cette odeur caractéristique d’œuf pourri, perceptible même à très faible concentration. Le soufre lui-même est presque inodore ; ce que l’on sent provient de composés gazeux contenant du soufre.
Lorsque l’eau qui jaillit entre en contact avec l’air et s’oxyde, les composés soufrés dissous précipitent sous forme de particules fines qui diffusent la lumière et lui donnent un aspect blanc. Les dépôts blancs au fond du bassin ou à l’arrivée d’eau sont appelés yuno hana.
Pas nécessairement. L’intensité de l’odeur dépend non seulement de la concentration en composés, mais aussi de la température, de la ventilation et de la structure du bassin. L’essentiel n’est pas la force de l’odeur, mais votre confort dans cet environnement.
Les bijoux en argent risquent de noircir, il vaut mieux les retirer. Si vous sentez que l’air devient lourd dans un bain peu ventilé, évitez les longues immersions, et s’il y a un mal de tête ou des vertiges, quittez immédiatement le bain. Il est aussi important de ne pas s’approcher des zones interdites, comme les secteurs de source ou les dépressions.
On le dit souvent par tradition, mais cet article ne conclut pas sur leurs effets. Les indications thérapeutiques des sources thermales supposent un usage répété pendant une certaine période, et comme les effets varient beaucoup d’une personne à l’autre, il ne faut pas en attendre trop.
L’odeur d’œuf et l’aspect trouble des sources sulfureuses proviennent principalement du sulfure d’hydrogène, signe le plus visible du caractère de l’eau. Il existe un type simple sulfureux, à l’odeur douce, et un type sulfure d’hydrogène, plus odorant et plus souvent trouble, que l’on peut parfois distinguer à partir des affichages ou des analyses.
En revanche, le sulfure d’hydrogène peut noircir les objets en argent et devenir un gaz dangereux dans les lieux mal ventilés. Dans un bain public ordinaire, il n’y a pas lieu de s’inquiéter excessivement, mais il faut retirer ses bijoux et respecter strictement les avertissements dans les zones de source et les dépressions. Comme les préférences en matière d’odeur varient, le mieux est de choisir selon votre confort et d’apprécier les particularités des sources thermales volcaniques du Japon.