Qu’est-ce qu’une source chlorurée ? Basé sur le guide d’analyse des eaux thermales du ministère japonais de l’Environnement, ce texte explique le critère de 1 000 mg/kg de solides dissous, les types comme la source chlorurée sodique, pourquoi elle paraît salée, son effet de rétention de chaleur, sa présence en bord de mer et s’il faut la rincer après le bain.
Publié le: 24/12/2025
Qu’est-ce qu’une source chlorurée ? Basé sur le guide d’analyse des eaux thermales du ministère japonais de l’Environnement, ce texte explique le critère de 1 000 mg/kg de solides dissous, les types comme la source chlorurée sodique, pourquoi elle paraît salée, son effet de rétention de chaleur, sa présence en bord de mer et s’il faut la rincer après le bain.
Publié le: 24/12/2025
La source chlorurée est l’un des 10 types de sources thérapeutiques, avec comme principal anion l’ion chlorure (Cl⁻). Comme l’eau paraît salée et que beaucoup disent rester chaud longtemps après le bain, elle est appelée depuis longtemps « eau chaude » (atsu no yu). Ce nom reste toutefois un surnom fondé sur la sensation, et l’effet de réchauffement varie selon les personnes.
En bref, le goût salé vient des sels dissous, surtout du chlorure de sodium, tandis que l’impression de ne pas se refroidir rapidement s’explique souvent par le fait que le sel reste à la surface de la peau et limite l’évaporation de la sueur. Cet article résume, selon les critères du ministère japonais de l’Environnement, la définition des sources chlorurées, les types comme la source chlorurée sodique, le mécanisme du goût salé et de la sensation de chaleur, pourquoi elles sont fréquentes près de la mer, et s’il faut les rincer après le bain. Pour une vue d’ensemble des 10 types de sources, voir Guide des types de sources thermales. Ici, nous nous concentrons uniquement sur les sources chlorurées.
Cet article fournit des informations générales et ne garantit aucun effet thérapeutique ni bénéfice pour la santé. La sensation de chaleur et le ressenti cutané varient selon les personnes. La boisson thermale n’est autorisée que dans les établissements ayant reçu une permission. Les personnes ayant des plaies, une peau sensible ou un état de santé fragile doivent commencer par de courtes expositions et suivre les consignes de l’établissement.
Pour savoir si une source est classée comme chlorurée, on regarde quel est l’anion principal dissous dans l’eau et la quantité de solides dissous. Selon le « Guide d’analyse des eaux thermales » du ministère japonais de l’Environnement, une source chlorurée portant le nom de source thérapeutique est définie comme une source dont la quantité de solides dissous, gaz inclus exclus, est d’au moins 1 000 mg/kg et dont l’anion principal est l’ion chlorure (Cl⁻). Si un établissement affiche « source chlorurée » ou « source chlorurée sodique », cela signifie que l’eau répond à ce critère.
Le nom des sources chlorurées précise aussi le type de cation associé à l’ion chlorure. On voit par exemple « source chlorurée sodique » ou « source chlorurée calcique ». Le type le plus courant est celui à base de sodium, qui correspond à l’ancien nom source saline. Comme le chlorure de sodium, autrement dit le sel de table, joue le rôle principal, le goût salé ressort facilement.
La source chlorurée est l’un des types les plus répandus au Japon. Contrairement aux sources simples, dont les solides dissous n’atteignent pas le seuil requis, elle possède une identité claire grâce au sel, ce qui en fait aussi une source facile à comprendre pour lire un bulletin d’analyse thermale.
La source chlorurée a longtemps été décrite en trois niveaux selon la concentration en sel, c’est-à-dire, de façon approximative, selon la quantité d’ions chlorure. Il n’est pas nécessaire de mémoriser les chiffres exacts, mais connaître ces repères aide à interpréter les panneaux des établissements et les sensations ressenties.
| Catégorie de concentration | Repère approximatif | Tendance pour le goût salé et le caractère |
|---|---|---|
| Source faiblement saline | Sel relativement léger | Goût salé discret. On dit qu’elle est facile à boire et peu marquée |
| Source saline | Concentration en sel standard | Goût salé net. La sensation de chaleur est souvent associée à l’« eau chaude » |
| Source fortement saline | Sel très concentré | Salinité intense. La chaleur après le bain est souvent très ressentie, mais certaines personnes peuvent aussi trouver l’eau stimulante |
Ces catégories donnent une tendance générale. Même au sein des sources chlorurées, la concentration varie beaucoup selon l’établissement et la source. Certaines, comme les sources fortement salines du bord de mer, sont nettement salées au goût, tandis que d’autres, comme certaines sources faiblement salines de l’intérieur des terres, passent presque inaperçues si on ne le sait pas. Plus ce n’est pas forcément meilleur, et plus la concentration est élevée, plus la charge sur le corps peut augmenter. Pour une première fois, mieux vaut éviter les bains prolongés.
Une source chlorurée paraît salée parce que son principal composant, le chlorure de sodium, est proche du sel de table. Dans les lieux de boisson thermale autorisés, on ressent souvent clairement cette salinité, et les eaux riches en magnésium peuvent aussi laisser une amertume.
Cependant, il faut limiter cette vérification gustative aux lieux de boisson thermale. Il n’est pas approprié de goûter une eau qui n’est pas explicitement autorisée à la boisson. L’eau du bassin n’est pas destinée à être bue et n’est pas nécessairement sûre sur le plan sanitaire. En tant que voyageur, savoir qu’une source chlorurée est une « eau salée » suffit ; il n’est pas nécessaire de la goûter soi-même.
La source chlorurée a longtemps été appelée « eau chaude » parce que beaucoup de personnes ont l’impression de rester chaudes après le bain. On explique généralement que le sel contenu dans l’eau reste en fine pellicule à la surface de la peau et limite l’évaporation de la sueur, ce qui ralentit la perte de chaleur. C’est aussi pour cette raison qu’elle est souvent présentée comme un type apprécié dans les stations thermales en hiver.
Cela dit, il ne s’agit que d’une sensation fréquemment rapportée. Tout le monde ne se réchauffe pas de la même manière. L’effet dépend non seulement de la concentration en sel, mais aussi de la température de l’eau, de la durée du bain, de la température extérieure et de la constitution de chacun. Dans les sources chlorurées très concentrées, le corps peut se réchauffer plus que prévu et l’on peut facilement avoir trop chaud. Il vaut donc mieux éviter de s’y immerger longtemps d’emblée en attendant un fort effet de rétention de chaleur.
La différence entre l’apparence discrète de la source chlorurée et la manière dont la chaleur se manifeste après le bain apparaît bien si on la compare à d’autres sources au caractère discret.
| Type de source | Goût | Sensation de chaleur après le bain | Apparence |
|---|---|---|---|
| Source chlorurée | Salée, selon la concentration | Souvent décrite fortement comme une « eau chaude » | Le plus souvent incolore à légèrement teintée |
| Source sulfatée | Douce à légèrement amère | La sensation de chaleur peut être mentionnée | Le plus souvent transparente |
| Source simple | Presque sans goût | Peu marquée, douce | Transparente |
La source chlorurée se distingue surtout par son goût, mais sa couleur et son odeur sont souvent discrètes, ce qui peut la rendre difficile à distinguer d’une source sulfatée ou d’une source simple au premier coup d’œil. Pour être sûr, le plus rapide est de vérifier le nom de la source sur l’analyse affichée dans le vestiaire ou l’espace de bain. Si vous voulez aussi comprendre la manière d’utiliser l’eau thermale, lisez Qu’est-ce qu’une source sulfatée ? et Qu’est-ce qu’un source en écoulement direct ?.
Les sources chlorurées sont fréquentes dans les stations thermales côtières, au point d’être parfois présentées comme des « sources de la mer ». Les thermes d’Atami, dans la préfecture de Shizuoka, ou ceux de Wakura, dans la préfecture d’Ishikawa, en sont des exemples faciles à comprendre : leur proximité avec la mer favorise l’apparition d’eaux salines. On explique cela par la présence d’anciennes eaux de mer piégées dans le sous-sol, ou par des eaux de mer infiltrées dans les couches géologiques.
Cela dit, les sources chlorurées ne se trouvent pas uniquement au bord de la mer. Selon la teneur en sel des couches géologiques et les conditions des eaux souterraines, on en trouve aussi à l’intérieur des terres. Il ne faut donc pas conclure trop vite qu’un site côtier est chloruré et qu’un site intérieur ne l’est pas. Le plus sûr reste de vérifier le nom de la source affiché sur place. Si vous voulez connaître l’atmosphère de sites côtiers représentatifs, consultez aussi Guide complet des thermes d’Atami et Guide complet des thermes de Wakura.
Dans une source chlorurée, certaines personnes préfèrent garder un peu de sel sur la peau pour profiter de la sensation de chaleur, mais on ne peut pas dire qu’une seule approche soit universellement correcte. Si du sel reste sur la peau, cela peut provoquer une sensation collante ou irriter les peaux sensibles. À l’inverse, un rinçage trop énergique peut donner l’impression d’atténuer la chaleur ressentie.
En pratique, le mieux est de décider selon la compatibilité avec votre peau. Les personnes sensibles au collant ou aux tiraillements, ainsi que celles ayant une peau sensible, se sentiront souvent plus à l’aise avec un léger rinçage sous la douche après le bain. Après le bain, il vaut mieux ne pas frotter avec la serviette, mais tamponner délicatement pour réduire la charge sur la peau. Comme les consignes varient selon les établissements, il faut suivre les instructions affichées lorsqu’il y en a.
Les sources chlorurées font aussi partie des types pour lesquels le ministère japonais de l’Environnement cite généralement des indications pour le bain et la boisson. Pour le bain, on mentionne notamment les petites plaies, les troubles de la circulation périphérique, la sensibilité au froid et la sécheresse cutanée. Pour la boisson, on cite parfois la constipation. On dit aussi que le sel peut avoir une action antiseptique, mais il s’agit ici encore d’une description générale, et cet article ne prétend pas établir d’effet.
Les indications sont conçues en supposant un usage répété sur une certaine période, et non l’assurance d’un effet après une seule immersion. Le nom « eau chaude » renvoie lui aussi à une sensation de réchauffement souvent rapportée, pas à un résultat identique pour tout le monde. Des attentes trop élevées créent facilement un décalage avec l’expérience réelle. L’attrait d’une source chlorurée ne se résume pas au goût salé ou à la chaleur : la température de l’eau, le paysage, le confort du séjour et la manière dont l’eau est utilisée comptent aussi. Si vous privilégiez une peau plus douce, il peut être intéressant de comparer avec d’autres types, comme Qu’est-ce qu’une source bicarbonatée ?.
Selon les directives du ministère japonais de l’Environnement, les indications pour le bain incluent généralement les petites plaies, les troubles de la circulation périphérique, la sensibilité au froid et la sécheresse cutanée, tandis que pour la boisson on cite notamment la constipation. Toutefois, ces indications supposent un usage répété sur une certaine période, et cet article ne garantit aucun effet. Les différences individuelles sont importantes, donc il faut éviter les attentes excessives.
On explique souvent que le sel contenu dans l’eau reste légèrement sur la peau et limite l’évaporation de la sueur, ce qui ralentit la perte de chaleur. C’est de là que vient aussi le nom « eau chaude ». Cependant, la sensation de chaleur dépend de la concentration en sel, de la température de l’eau, de la température extérieure et de la constitution de chacun. Dans les eaux très concentrées, on peut aussi avoir facilement trop chaud, donc mieux vaut éviter les bains prolongés.
Comme son principal composant est le chlorure de sodium, proche du sel de table, elle a souvent un goût salé, et la présence de magnésium peut aussi ajouter une amertume. Mais il ne faut goûter l’eau que dans un lieu de boisson thermale explicitement autorisé. L’eau du bassin n’étant pas destinée à être bue, il n’est pas approprié de la mettre dans sa bouche sans autorisation.
Cela dépend de votre peau. Si vous êtes gêné par le côté collant ou les tiraillements, ou si vous avez la peau sensible, un rinçage léger est souvent plus confortable. Si vous voulez conserver la sensation de chaleur, vous pouvez aussi choisir de ne pas rincer fortement. On ne peut donc pas dire uniformément qu’il faut ou non se rincer. Suivez les consignes de l’établissement lorsqu’il y en a, et après le bain, essuyez-vous doucement pour ménager la peau.
Non. Elles sont fréquentes dans les stations thermales proches de la mer, comme Atami et Wakura, mais on en trouve aussi à l’intérieur des terres selon les couches géologiques et les conditions des eaux souterraines. Le plus sûr est de vérifier le nom de la source indiqué sur place.
La source chlorurée est une source thérapeutique dont la quantité de solides dissous est d’au moins 1 000 mg/kg et dont l’anion principal est l’ion chlorure (Cl⁻). On l’appelle depuis longtemps « eau chaude » en raison de son goût salé et de la sensation de chaleur après le bain. Quand le sodium est l’élément principal, on parle de source saline, et selon la concentration en sel, on distingue les sources faiblement salines, salines et fortement salines. C’est l’un des types les plus répandus au Japon, souvent présent près de la mer mais aussi à l’intérieur des terres.
En tant que voyageur, il suffit de retenir que le goût salé vient du sel, que l’impression de ne pas se refroidir vite s’explique par la limitation de l’évaporation de la sueur, et que le rinçage après le bain dépend de votre peau. Ne vous laissez pas guider uniquement par l’expression « eau chaude » : dans une eau très concentrée, évitez les bains prolongés et observez toujours la réaction de votre peau. Pour une vue d’ensemble des différents types de sources, consultez Guide des types de sources thermales.
La source chlorurée est l’un des 10 types de sources thérapeutiques, avec comme principal anion l’ion chlorure (Cl⁻). Comme l’eau paraît salée et que beaucoup disent rester chaud longtemps après le bain, elle est appelée depuis longtemps « eau chaude » (atsu no yu). Ce nom reste toutefois un surnom fondé sur la sensation, et l’effet de réchauffement varie selon les personnes.
En bref, le goût salé vient des sels dissous, surtout du chlorure de sodium, tandis que l’impression de ne pas se refroidir rapidement s’explique souvent par le fait que le sel reste à la surface de la peau et limite l’évaporation de la sueur. Cet article résume, selon les critères du ministère japonais de l’Environnement, la définition des sources chlorurées, les types comme la source chlorurée sodique, le mécanisme du goût salé et de la sensation de chaleur, pourquoi elles sont fréquentes près de la mer, et s’il faut les rincer après le bain. Pour une vue d’ensemble des 10 types de sources, voir Guide des types de sources thermales. Ici, nous nous concentrons uniquement sur les sources chlorurées.
Cet article fournit des informations générales et ne garantit aucun effet thérapeutique ni bénéfice pour la santé. La sensation de chaleur et le ressenti cutané varient selon les personnes. La boisson thermale n’est autorisée que dans les établissements ayant reçu une permission. Les personnes ayant des plaies, une peau sensible ou un état de santé fragile doivent commencer par de courtes expositions et suivre les consignes de l’établissement.
Pour savoir si une source est classée comme chlorurée, on regarde quel est l’anion principal dissous dans l’eau et la quantité de solides dissous. Selon le « Guide d’analyse des eaux thermales » du ministère japonais de l’Environnement, une source chlorurée portant le nom de source thérapeutique est définie comme une source dont la quantité de solides dissous, gaz inclus exclus, est d’au moins 1 000 mg/kg et dont l’anion principal est l’ion chlorure (Cl⁻). Si un établissement affiche « source chlorurée » ou « source chlorurée sodique », cela signifie que l’eau répond à ce critère.
Le nom des sources chlorurées précise aussi le type de cation associé à l’ion chlorure. On voit par exemple « source chlorurée sodique » ou « source chlorurée calcique ». Le type le plus courant est celui à base de sodium, qui correspond à l’ancien nom source saline. Comme le chlorure de sodium, autrement dit le sel de table, joue le rôle principal, le goût salé ressort facilement.
La source chlorurée est l’un des types les plus répandus au Japon. Contrairement aux sources simples, dont les solides dissous n’atteignent pas le seuil requis, elle possède une identité claire grâce au sel, ce qui en fait aussi une source facile à comprendre pour lire un bulletin d’analyse thermale.
La source chlorurée a longtemps été décrite en trois niveaux selon la concentration en sel, c’est-à-dire, de façon approximative, selon la quantité d’ions chlorure. Il n’est pas nécessaire de mémoriser les chiffres exacts, mais connaître ces repères aide à interpréter les panneaux des établissements et les sensations ressenties.
| Catégorie de concentration | Repère approximatif | Tendance pour le goût salé et le caractère |
|---|---|---|
| Source faiblement saline | Sel relativement léger | Goût salé discret. On dit qu’elle est facile à boire et peu marquée |
| Source saline | Concentration en sel standard | Goût salé net. La sensation de chaleur est souvent associée à l’« eau chaude » |
| Source fortement saline | Sel très concentré | Salinité intense. La chaleur après le bain est souvent très ressentie, mais certaines personnes peuvent aussi trouver l’eau stimulante |
Ces catégories donnent une tendance générale. Même au sein des sources chlorurées, la concentration varie beaucoup selon l’établissement et la source. Certaines, comme les sources fortement salines du bord de mer, sont nettement salées au goût, tandis que d’autres, comme certaines sources faiblement salines de l’intérieur des terres, passent presque inaperçues si on ne le sait pas. Plus ce n’est pas forcément meilleur, et plus la concentration est élevée, plus la charge sur le corps peut augmenter. Pour une première fois, mieux vaut éviter les bains prolongés.
Une source chlorurée paraît salée parce que son principal composant, le chlorure de sodium, est proche du sel de table. Dans les lieux de boisson thermale autorisés, on ressent souvent clairement cette salinité, et les eaux riches en magnésium peuvent aussi laisser une amertume.
Cependant, il faut limiter cette vérification gustative aux lieux de boisson thermale. Il n’est pas approprié de goûter une eau qui n’est pas explicitement autorisée à la boisson. L’eau du bassin n’est pas destinée à être bue et n’est pas nécessairement sûre sur le plan sanitaire. En tant que voyageur, savoir qu’une source chlorurée est une « eau salée » suffit ; il n’est pas nécessaire de la goûter soi-même.
La source chlorurée a longtemps été appelée « eau chaude » parce que beaucoup de personnes ont l’impression de rester chaudes après le bain. On explique généralement que le sel contenu dans l’eau reste en fine pellicule à la surface de la peau et limite l’évaporation de la sueur, ce qui ralentit la perte de chaleur. C’est aussi pour cette raison qu’elle est souvent présentée comme un type apprécié dans les stations thermales en hiver.
Cela dit, il ne s’agit que d’une sensation fréquemment rapportée. Tout le monde ne se réchauffe pas de la même manière. L’effet dépend non seulement de la concentration en sel, mais aussi de la température de l’eau, de la durée du bain, de la température extérieure et de la constitution de chacun. Dans les sources chlorurées très concentrées, le corps peut se réchauffer plus que prévu et l’on peut facilement avoir trop chaud. Il vaut donc mieux éviter de s’y immerger longtemps d’emblée en attendant un fort effet de rétention de chaleur.
La différence entre l’apparence discrète de la source chlorurée et la manière dont la chaleur se manifeste après le bain apparaît bien si on la compare à d’autres sources au caractère discret.
| Type de source | Goût | Sensation de chaleur après le bain | Apparence |
|---|---|---|---|
| Source chlorurée | Salée, selon la concentration | Souvent décrite fortement comme une « eau chaude » | Le plus souvent incolore à légèrement teintée |
| Source sulfatée | Douce à légèrement amère | La sensation de chaleur peut être mentionnée | Le plus souvent transparente |
| Source simple | Presque sans goût | Peu marquée, douce | Transparente |
La source chlorurée se distingue surtout par son goût, mais sa couleur et son odeur sont souvent discrètes, ce qui peut la rendre difficile à distinguer d’une source sulfatée ou d’une source simple au premier coup d’œil. Pour être sûr, le plus rapide est de vérifier le nom de la source sur l’analyse affichée dans le vestiaire ou l’espace de bain. Si vous voulez aussi comprendre la manière d’utiliser l’eau thermale, lisez Qu’est-ce qu’une source sulfatée ? et Qu’est-ce qu’un source en écoulement direct ?.
Les sources chlorurées sont fréquentes dans les stations thermales côtières, au point d’être parfois présentées comme des « sources de la mer ». Les thermes d’Atami, dans la préfecture de Shizuoka, ou ceux de Wakura, dans la préfecture d’Ishikawa, en sont des exemples faciles à comprendre : leur proximité avec la mer favorise l’apparition d’eaux salines. On explique cela par la présence d’anciennes eaux de mer piégées dans le sous-sol, ou par des eaux de mer infiltrées dans les couches géologiques.
Cela dit, les sources chlorurées ne se trouvent pas uniquement au bord de la mer. Selon la teneur en sel des couches géologiques et les conditions des eaux souterraines, on en trouve aussi à l’intérieur des terres. Il ne faut donc pas conclure trop vite qu’un site côtier est chloruré et qu’un site intérieur ne l’est pas. Le plus sûr reste de vérifier le nom de la source affiché sur place. Si vous voulez connaître l’atmosphère de sites côtiers représentatifs, consultez aussi Guide complet des thermes d’Atami et Guide complet des thermes de Wakura.
Dans une source chlorurée, certaines personnes préfèrent garder un peu de sel sur la peau pour profiter de la sensation de chaleur, mais on ne peut pas dire qu’une seule approche soit universellement correcte. Si du sel reste sur la peau, cela peut provoquer une sensation collante ou irriter les peaux sensibles. À l’inverse, un rinçage trop énergique peut donner l’impression d’atténuer la chaleur ressentie.
En pratique, le mieux est de décider selon la compatibilité avec votre peau. Les personnes sensibles au collant ou aux tiraillements, ainsi que celles ayant une peau sensible, se sentiront souvent plus à l’aise avec un léger rinçage sous la douche après le bain. Après le bain, il vaut mieux ne pas frotter avec la serviette, mais tamponner délicatement pour réduire la charge sur la peau. Comme les consignes varient selon les établissements, il faut suivre les instructions affichées lorsqu’il y en a.
Les sources chlorurées font aussi partie des types pour lesquels le ministère japonais de l’Environnement cite généralement des indications pour le bain et la boisson. Pour le bain, on mentionne notamment les petites plaies, les troubles de la circulation périphérique, la sensibilité au froid et la sécheresse cutanée. Pour la boisson, on cite parfois la constipation. On dit aussi que le sel peut avoir une action antiseptique, mais il s’agit ici encore d’une description générale, et cet article ne prétend pas établir d’effet.
Les indications sont conçues en supposant un usage répété sur une certaine période, et non l’assurance d’un effet après une seule immersion. Le nom « eau chaude » renvoie lui aussi à une sensation de réchauffement souvent rapportée, pas à un résultat identique pour tout le monde. Des attentes trop élevées créent facilement un décalage avec l’expérience réelle. L’attrait d’une source chlorurée ne se résume pas au goût salé ou à la chaleur : la température de l’eau, le paysage, le confort du séjour et la manière dont l’eau est utilisée comptent aussi. Si vous privilégiez une peau plus douce, il peut être intéressant de comparer avec d’autres types, comme Qu’est-ce qu’une source bicarbonatée ?.
Selon les directives du ministère japonais de l’Environnement, les indications pour le bain incluent généralement les petites plaies, les troubles de la circulation périphérique, la sensibilité au froid et la sécheresse cutanée, tandis que pour la boisson on cite notamment la constipation. Toutefois, ces indications supposent un usage répété sur une certaine période, et cet article ne garantit aucun effet. Les différences individuelles sont importantes, donc il faut éviter les attentes excessives.
On explique souvent que le sel contenu dans l’eau reste légèrement sur la peau et limite l’évaporation de la sueur, ce qui ralentit la perte de chaleur. C’est de là que vient aussi le nom « eau chaude ». Cependant, la sensation de chaleur dépend de la concentration en sel, de la température de l’eau, de la température extérieure et de la constitution de chacun. Dans les eaux très concentrées, on peut aussi avoir facilement trop chaud, donc mieux vaut éviter les bains prolongés.
Comme son principal composant est le chlorure de sodium, proche du sel de table, elle a souvent un goût salé, et la présence de magnésium peut aussi ajouter une amertume. Mais il ne faut goûter l’eau que dans un lieu de boisson thermale explicitement autorisé. L’eau du bassin n’étant pas destinée à être bue, il n’est pas approprié de la mettre dans sa bouche sans autorisation.
Cela dépend de votre peau. Si vous êtes gêné par le côté collant ou les tiraillements, ou si vous avez la peau sensible, un rinçage léger est souvent plus confortable. Si vous voulez conserver la sensation de chaleur, vous pouvez aussi choisir de ne pas rincer fortement. On ne peut donc pas dire uniformément qu’il faut ou non se rincer. Suivez les consignes de l’établissement lorsqu’il y en a, et après le bain, essuyez-vous doucement pour ménager la peau.
Non. Elles sont fréquentes dans les stations thermales proches de la mer, comme Atami et Wakura, mais on en trouve aussi à l’intérieur des terres selon les couches géologiques et les conditions des eaux souterraines. Le plus sûr est de vérifier le nom de la source indiqué sur place.
La source chlorurée est une source thérapeutique dont la quantité de solides dissous est d’au moins 1 000 mg/kg et dont l’anion principal est l’ion chlorure (Cl⁻). On l’appelle depuis longtemps « eau chaude » en raison de son goût salé et de la sensation de chaleur après le bain. Quand le sodium est l’élément principal, on parle de source saline, et selon la concentration en sel, on distingue les sources faiblement salines, salines et fortement salines. C’est l’un des types les plus répandus au Japon, souvent présent près de la mer mais aussi à l’intérieur des terres.
En tant que voyageur, il suffit de retenir que le goût salé vient du sel, que l’impression de ne pas se refroidir vite s’explique par la limitation de l’évaporation de la sueur, et que le rinçage après le bain dépend de votre peau. Ne vous laissez pas guider uniquement par l’expression « eau chaude » : dans une eau très concentrée, évitez les bains prolongés et observez toujours la réaction de votre peau. Pour une vue d’ensemble des différents types de sources, consultez Guide des types de sources thermales.