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Qu’est-ce qu’une source sulfate : types, sécurité et soins

Découvrez ce qu’est une source sulfate, selon le seuil de 1 000 mg/kg d’ions sulfate défini par le Ministère de l’Environnement. Types, sensation, sites célèbres, sens de « l’eau des blessures » et précautions pour boire ou se baigner.

Publié le: 24/12/2025

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Qu’est-ce qu’une source sulfate : types, sécurité et soins

Découvrez ce qu’est une source sulfate, selon le seuil de 1 000 mg/kg d’ions sulfate défini par le Ministère de l’Environnement. Types, sensation, sites célèbres, sens de « l’eau des blessures » et précautions pour boire ou se baigner.

Publié le: 24/12/2025

  1. Accueil
  2. >Guide TOP
  3. >Détails de la qualité des sources
  4. >Qu’est-ce qu’une source sulfate : types, sécurité et soins

Sommaire

  1. 1Principaux types de sources sulfate : le cation change leur caractère
  2. 2Différence entre une source sulfate et les autres eaux thermales
  3. 3Pourquoi parle-t-on de « l’eau des blessures » ?
  4. 4Caractéristiques de la sensation de bain
  5. 5Principales stations thermales
  6. 6
Détails de la qualité des sources

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Découvrez ce qu’est une source sulfate, selon le seuil de 1 000 mg/kg d’ions sulfate défini par le Ministère de l’Environnement. Types, sensation, sites célèbres, sens de « l’eau des blessures » et précautions pour boire ou se baigner.

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Découvrez ce qu’est une source sulfate, selon le seuil de 1 000 mg/kg d’ions sulfate défini par le Ministère de l’Environnement. Types, sensation, sites célèbres, sens de « l’eau des blessures » et précautions pour boire ou se baigner.

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  1. 1Principaux types de sources sulfate : le cation change leur caractère
  2. 2Différence entre une source sulfate et les autres eaux thermales
  3. 3Pourquoi parle-t-on de « l’eau des blessures » ?
  4. 4Caractéristiques de la sensation de bain
  5. 5Principales stations thermales
  6. 6
Précautions pour boire l’eau thermale
  • 7Questions fréquentes
  • 8Conclusion
  • 9Sources
  • Une source sulfate est l’un des 10 types de sources thérapeutiques, caractérisée par une eau thermale contenant une certaine quantité d’ions sulfate. Selon les critères du Ministère de l’Environnement, il s’agit d’une eau thermale contenant au moins 1 000 mg d’ions sulfate (SO₄²⁻) par kg d’eau. Si un bain affiche « source sulfate » ou « source sulfate de sodium », cela signifie que l’eau répond à ce critère.

    Il faut aussi savoir que le nom d’une source sulfate mentionne le type de cation associé à l’ion sulfate. On parle par exemple de source sulfate de calcium, de source sulfate de sodium ou de source sulfate de magnésium, et cette différence de cation correspond aux anciens noms traditionnels : source gypseuse, source de sodium sulfuré et source amère magnésienne.

    Visuellement, les sources sulfate sont difficiles à identifier. Elles n’ont pas l’aspect trouble d’une source soufrée ni la teinte brun rougeâtre d’une source ferrugineuse, et sont souvent incolores et transparentes. Leur odeur est aussi assez discrète, si bien qu’il est parfois impossible de les distinguer d’une eau thermale simple en les regardant seulement sur place. Le plus fiable est de vérifier le nom de la source ou la fiche d’analyse affichée.

    Principaux types de sources sulfate : le cation change leur caractère

    Les sources sulfate ont été traditionnellement réparties en trois appellations selon le cation associé à l’ion sulfate. Il n’est pas nécessaire de mémoriser la classification chimique en détail, mais connaître les équivalences aide à comprendre les panneaux des établissements.

    Type (nom actuel)Ancien nomCation principalPrésence et tendance au Japon
    Source sulfate de calciumSource gypseuseCalciumAssez fréquente, souvent décrite comme douce à l’usage
    Source sulfate de sodiumSource de sodium sulfuréSodiumAssez fréquente, avec une sensation de chaleur persistante après le bain
    Source sulfate de magnésiumSource amère magnésienneMagnésiumRare au Japon, on la rencontre peu

    En réalité, beaucoup de sources sont des eaux composées contenant plusieurs éléments, et l’on voit souvent des noms longs comme « source sulfate et chlorure de sodium et de calcium ». Pour le voyageur, il est d’abord utile de vérifier si le sulfate est l’élément principal, puis de voir quel cation domine, afin d’anticiper la sensation du bain.

    Différence entre une source sulfate et les autres eaux thermales

    La particularité d’une source sulfate tient à sa composition, non à son apparence. Comparée à une eau thermale simple ou à une source chlorurée, sa position est plus facile à comprendre.

    Type de sourceAspectOdeurTendance
    Source sulfateSouvent incolore et transparenteDiscrèteL’ion sulfate est principal, le cation détermine le type
    Source chloruréeIncolore à légèrement coloréeDiscrète à saléeL’ion chlorure est principal, la chaleur après le bain est souvent mise en avant
    Eau thermale simpleIncolore et transparentePresque sans odeurLes minéraux dissous n’atteignent pas le seuil, sensation douce

    Ces trois types ont en commun un aspect peu spectaculaire, et il est difficile de les distinguer à l’œil nu. C’est pourquoi, pour une source sulfate, lire l’affichage ou la fiche d’analyse est la première étape pour l’apprécier. Si vous souhaitez aller plus loin et comprendre aussi la fraîcheur de la source ou la présence de dilution et de chauffage, lisez également ce qu’est un onsen kakenagashi.

    Pourquoi parle-t-on de « l’eau des blessures » ?

    La source sulfate est appelée depuis longtemps « l’eau des blessures » en raison de son histoire dans les lieux de cure. Les directives du Ministère de l’Environnement citent généralement, pour le bain, des indications comme les coupures, les troubles de la circulation périphérique, la sensibilité au froid, l’état dépressif et la sécheresse cutanée. C’est dans ce contexte que cette appellation s’est répandue.

    Cela dit, ces indications ont été pensées pour un usage répété sur une certaine période, comme une cure thermale, et ne garantissent pas un effet après une seule baignade. Les effets varient beaucoup d’une personne à l’autre, et nous ne les affirmons pas ici. En particulier, il ne faut pas prendre le nom « eau des blessures » au pied de la lettre et exposer une plaie ouverte ou une zone en traitement à l’eau. En cas de blessure ou d’inquiétude médicale, il est plus sûr de privilégier un avis médical plutôt que de compter sur la source thermale.

    Caractéristiques de la sensation de bain

    Les sources sulfate ont généralement peu d’odeur forte et un aspect calme. Plutôt que de chercher un caractère évident comme dans une source soufrée ou ferrugineuse, il est plus juste d’y prêter attention par la sensation de réchauffement ou le toucher après le bain.

    Même si l’effet n’est pas aussi net que celui d’une source chlorurée, certaines personnes disent ne pas avoir froid après la baignade. Cette impression est souvent associée aux sources de sodium sulfate, mais les ressentis varient et il serait hasardeux de généraliser. À l’inverse, dans les établissements où l’eau est très chaude, le corps peut se réchauffer plus vite que prévu, donc il vaut mieux commencer par une baignade courte plutôt que de rester longtemps d’emblée.

    Comme la source est douce, ceux qui recherchent une odeur marquée ou une eau trouble peuvent être déçus. Dans ce cas, comparer avec une source soufrée, une source ferrugineuse ou une source gazeuse permet de mieux apprécier la douceur d’une source sulfate.

    Principales stations thermales

    Les sources sulfate sont réparties dans tout le Japon. On connaît notamment Hoshi Onsen dans la préfecture de Gunma, Akiu Onsen dans la préfecture de Miyagi et Yumura Onsen dans la préfecture de Hyogo, mais il s’agit souvent d’eaux composées associant aussi chlorures ou hydrogénocarbonates. Le ressenti varie donc beaucoup selon le lieu.

    Station thermaleLocalisationTendance
    Hoshi OnsenPréfecture de GunmaSource de type calcium et sodium sulfate, connue pour son auberge isolée en montagne
    Akiu OnsenPréfecture de MiyagiEau composée avec chlorures, ancienne station de cure
    Yumura OnsenPréfecture de HyogoSource chaude de type sodium hydrogénocarbonate, sulfate et chlorure

    Les types et tendances ci-dessus ne sont qu’un exemple. Même dans une même station thermale, la composition varie selon la source. Lorsque vous choisissez une destination, il est plus prudent de vérifier non seulement le type de source, mais aussi si l’eau est naturellement alimentée, s’il y a dilution ou chauffage, et si la température vous convient.

    Précautions pour boire l’eau thermale

    Les sources sulfate sont parfois présentées comme pouvant être bues. Les directives du Ministère de l’Environnement citent généralement, pour la boisson, des indications comme les troubles de la fonction biliaire, l’hypercholestérolémie et la constipation. Toutefois, cela ne concerne que les établissements autorisés, et toutes les sources sulfate ne sont pas buvables.

    La boisson thermale ne doit être pratiquée que dans un lieu équipé et clairement indiqué comme « boisson autorisée ». La quantité et la fréquence dépendent de chaque établissement, et l’eau peut ne pas convenir selon l’état de santé ou les antécédents médicaux. Il ne faut pas consommer une source à la légère pendant une visite touristique, mais toujours suivre les consignes locales. Il faut aussi retenir que le bain et la boisson sont deux usages totalement différents, et que s’immerger dans l’eau ne donne pas les mêmes indications que la boisson.

    Questions fréquentes

    À quoi une source sulfate est-elle censée être utile ?

    Selon les directives du Ministère de l’Environnement, les indications usuelles pour le bain sont les coupures, les troubles de la circulation périphérique, la sensibilité au froid et la sécheresse cutanée, tandis que pour la boisson on cite les troubles biliaires, l’hypercholestérolémie et la constipation. Toutefois, ces indications supposent un usage répété sur une certaine période, et nous ne garantissons pas d’effet ici. Les différences individuelles sont importantes, donc il ne faut pas en attendre trop.

    Quelle est la différence entre une source gypseuse et une source de sodium sulfuré ?

    Les deux sont des sources sulfate, mais le cation associé est différent. La source gypseuse est l’ancien nom de la source sulfate de calcium, tandis que la source de sodium sulfuré désigne la source sulfate de sodium. On dit parfois que cette dernière garde le corps au chaud après le bain, mais cela varie selon les personnes. La source sulfate de magnésium est appelée source amère magnésienne et elle est relativement rare au Japon.

    Peut-on se baigner avec une blessure ?

    L’expression « eau des blessures » existe, mais elle ne signifie pas qu’il est conseillé d’exposer une plaie ouverte ou une zone en traitement à l’eau thermale. La pertinence dépend de l’état de la blessure, et il ne faut pas décider seul. En cas de doute, évitez le bain et suivez l’avis d’un médecin ou les consignes de l’établissement.

    Peut-on reconnaître une source sulfate à l’œil nu ?

    C’est difficile. Les sources sulfate sont souvent incolores et transparentes, avec une odeur discrète, et il est donc difficile de les distinguer d’une eau thermale simple. La méthode la plus sûre est de vérifier le nom de la source sur la fiche d’analyse affichée dans le vestiaire ou le bain.

    Où peut-on se baigner dans une source sulfate ?

    On en trouve dans tout le pays, notamment à Hoshi Onsen à Gunma, Akiu Onsen à Miyagi et Yumura Onsen à Hyogo. Beaucoup sont des eaux composées avec chlorures ou hydrogénocarbonates, et l’impression varie selon la station thermale.

    Conclusion

    Une source sulfate est une eau thérapeutique contenant au moins 1 000 mg/kg d’ions sulfate (SO₄²⁻), appelée depuis longtemps « l’eau des blessures ». Selon le cation associé, elle se divise en source sulfate de calcium (source gypseuse), source sulfate de sodium (source de sodium sulfuré) et source sulfate de magnésium (source amère magnésienne). Souvent incolore et discrète, elle se vérifie le mieux par la fiche d’analyse ou l’affichage sur place.

    Pour le voyageur, il suffit de ne pas juger l’efficacité sur le seul nom, mais de comprendre les différences de sensation selon le type et le fait que la composition varie d’un lieu à l’autre dans les eaux composées. La boisson n’est à pratiquer que dans les établissements autorisés, et il faut éviter de forcer en cas de blessure ou d’inquiétude sur son état de santé. Pour une vue d’ensemble des différents types de sources, consultez le guide des types d’eaux thermales.

    Sources

    • Ministère de l’Environnement, « Directives pour l’analyse des sources minérales (révision 2014) »
    • Ministère de l’Environnement, « Protection et utilisation des sources thermales — définition et classification des sources thérapeutiques »
    • Association japonaise des onsen, « Les différents types de sources thermales »
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    Précautions pour boire l’eau thermale
  • 7Questions fréquentes
  • 8Conclusion
  • 9Sources
  • Une source sulfate est l’un des 10 types de sources thérapeutiques, caractérisée par une eau thermale contenant une certaine quantité d’ions sulfate. Selon les critères du Ministère de l’Environnement, il s’agit d’une eau thermale contenant au moins 1 000 mg d’ions sulfate (SO₄²⁻) par kg d’eau. Si un bain affiche « source sulfate » ou « source sulfate de sodium », cela signifie que l’eau répond à ce critère.

    Il faut aussi savoir que le nom d’une source sulfate mentionne le type de cation associé à l’ion sulfate. On parle par exemple de source sulfate de calcium, de source sulfate de sodium ou de source sulfate de magnésium, et cette différence de cation correspond aux anciens noms traditionnels : source gypseuse, source de sodium sulfuré et source amère magnésienne.

    Visuellement, les sources sulfate sont difficiles à identifier. Elles n’ont pas l’aspect trouble d’une source soufrée ni la teinte brun rougeâtre d’une source ferrugineuse, et sont souvent incolores et transparentes. Leur odeur est aussi assez discrète, si bien qu’il est parfois impossible de les distinguer d’une eau thermale simple en les regardant seulement sur place. Le plus fiable est de vérifier le nom de la source ou la fiche d’analyse affichée.

    Principaux types de sources sulfate : le cation change leur caractère

    Les sources sulfate ont été traditionnellement réparties en trois appellations selon le cation associé à l’ion sulfate. Il n’est pas nécessaire de mémoriser la classification chimique en détail, mais connaître les équivalences aide à comprendre les panneaux des établissements.

    Type (nom actuel)Ancien nomCation principalPrésence et tendance au Japon
    Source sulfate de calciumSource gypseuseCalciumAssez fréquente, souvent décrite comme douce à l’usage
    Source sulfate de sodiumSource de sodium sulfuréSodiumAssez fréquente, avec une sensation de chaleur persistante après le bain
    Source sulfate de magnésiumSource amère magnésienneMagnésiumRare au Japon, on la rencontre peu

    En réalité, beaucoup de sources sont des eaux composées contenant plusieurs éléments, et l’on voit souvent des noms longs comme « source sulfate et chlorure de sodium et de calcium ». Pour le voyageur, il est d’abord utile de vérifier si le sulfate est l’élément principal, puis de voir quel cation domine, afin d’anticiper la sensation du bain.

    Différence entre une source sulfate et les autres eaux thermales

    La particularité d’une source sulfate tient à sa composition, non à son apparence. Comparée à une eau thermale simple ou à une source chlorurée, sa position est plus facile à comprendre.

    Type de sourceAspectOdeurTendance
    Source sulfateSouvent incolore et transparenteDiscrèteL’ion sulfate est principal, le cation détermine le type
    Source chloruréeIncolore à légèrement coloréeDiscrète à saléeL’ion chlorure est principal, la chaleur après le bain est souvent mise en avant
    Eau thermale simpleIncolore et transparentePresque sans odeurLes minéraux dissous n’atteignent pas le seuil, sensation douce

    Ces trois types ont en commun un aspect peu spectaculaire, et il est difficile de les distinguer à l’œil nu. C’est pourquoi, pour une source sulfate, lire l’affichage ou la fiche d’analyse est la première étape pour l’apprécier. Si vous souhaitez aller plus loin et comprendre aussi la fraîcheur de la source ou la présence de dilution et de chauffage, lisez également ce qu’est un onsen kakenagashi.

    Pourquoi parle-t-on de « l’eau des blessures » ?

    La source sulfate est appelée depuis longtemps « l’eau des blessures » en raison de son histoire dans les lieux de cure. Les directives du Ministère de l’Environnement citent généralement, pour le bain, des indications comme les coupures, les troubles de la circulation périphérique, la sensibilité au froid, l’état dépressif et la sécheresse cutanée. C’est dans ce contexte que cette appellation s’est répandue.

    Cela dit, ces indications ont été pensées pour un usage répété sur une certaine période, comme une cure thermale, et ne garantissent pas un effet après une seule baignade. Les effets varient beaucoup d’une personne à l’autre, et nous ne les affirmons pas ici. En particulier, il ne faut pas prendre le nom « eau des blessures » au pied de la lettre et exposer une plaie ouverte ou une zone en traitement à l’eau. En cas de blessure ou d’inquiétude médicale, il est plus sûr de privilégier un avis médical plutôt que de compter sur la source thermale.

    Caractéristiques de la sensation de bain

    Les sources sulfate ont généralement peu d’odeur forte et un aspect calme. Plutôt que de chercher un caractère évident comme dans une source soufrée ou ferrugineuse, il est plus juste d’y prêter attention par la sensation de réchauffement ou le toucher après le bain.

    Même si l’effet n’est pas aussi net que celui d’une source chlorurée, certaines personnes disent ne pas avoir froid après la baignade. Cette impression est souvent associée aux sources de sodium sulfate, mais les ressentis varient et il serait hasardeux de généraliser. À l’inverse, dans les établissements où l’eau est très chaude, le corps peut se réchauffer plus vite que prévu, donc il vaut mieux commencer par une baignade courte plutôt que de rester longtemps d’emblée.

    Comme la source est douce, ceux qui recherchent une odeur marquée ou une eau trouble peuvent être déçus. Dans ce cas, comparer avec une source soufrée, une source ferrugineuse ou une source gazeuse permet de mieux apprécier la douceur d’une source sulfate.

    Principales stations thermales

    Les sources sulfate sont réparties dans tout le Japon. On connaît notamment Hoshi Onsen dans la préfecture de Gunma, Akiu Onsen dans la préfecture de Miyagi et Yumura Onsen dans la préfecture de Hyogo, mais il s’agit souvent d’eaux composées associant aussi chlorures ou hydrogénocarbonates. Le ressenti varie donc beaucoup selon le lieu.

    Station thermaleLocalisationTendance
    Hoshi OnsenPréfecture de GunmaSource de type calcium et sodium sulfate, connue pour son auberge isolée en montagne
    Akiu OnsenPréfecture de MiyagiEau composée avec chlorures, ancienne station de cure
    Yumura OnsenPréfecture de HyogoSource chaude de type sodium hydrogénocarbonate, sulfate et chlorure

    Les types et tendances ci-dessus ne sont qu’un exemple. Même dans une même station thermale, la composition varie selon la source. Lorsque vous choisissez une destination, il est plus prudent de vérifier non seulement le type de source, mais aussi si l’eau est naturellement alimentée, s’il y a dilution ou chauffage, et si la température vous convient.

    Précautions pour boire l’eau thermale

    Les sources sulfate sont parfois présentées comme pouvant être bues. Les directives du Ministère de l’Environnement citent généralement, pour la boisson, des indications comme les troubles de la fonction biliaire, l’hypercholestérolémie et la constipation. Toutefois, cela ne concerne que les établissements autorisés, et toutes les sources sulfate ne sont pas buvables.

    La boisson thermale ne doit être pratiquée que dans un lieu équipé et clairement indiqué comme « boisson autorisée ». La quantité et la fréquence dépendent de chaque établissement, et l’eau peut ne pas convenir selon l’état de santé ou les antécédents médicaux. Il ne faut pas consommer une source à la légère pendant une visite touristique, mais toujours suivre les consignes locales. Il faut aussi retenir que le bain et la boisson sont deux usages totalement différents, et que s’immerger dans l’eau ne donne pas les mêmes indications que la boisson.

    Questions fréquentes

    À quoi une source sulfate est-elle censée être utile ?

    Selon les directives du Ministère de l’Environnement, les indications usuelles pour le bain sont les coupures, les troubles de la circulation périphérique, la sensibilité au froid et la sécheresse cutanée, tandis que pour la boisson on cite les troubles biliaires, l’hypercholestérolémie et la constipation. Toutefois, ces indications supposent un usage répété sur une certaine période, et nous ne garantissons pas d’effet ici. Les différences individuelles sont importantes, donc il ne faut pas en attendre trop.

    Quelle est la différence entre une source gypseuse et une source de sodium sulfuré ?

    Les deux sont des sources sulfate, mais le cation associé est différent. La source gypseuse est l’ancien nom de la source sulfate de calcium, tandis que la source de sodium sulfuré désigne la source sulfate de sodium. On dit parfois que cette dernière garde le corps au chaud après le bain, mais cela varie selon les personnes. La source sulfate de magnésium est appelée source amère magnésienne et elle est relativement rare au Japon.

    Peut-on se baigner avec une blessure ?

    L’expression « eau des blessures » existe, mais elle ne signifie pas qu’il est conseillé d’exposer une plaie ouverte ou une zone en traitement à l’eau thermale. La pertinence dépend de l’état de la blessure, et il ne faut pas décider seul. En cas de doute, évitez le bain et suivez l’avis d’un médecin ou les consignes de l’établissement.

    Peut-on reconnaître une source sulfate à l’œil nu ?

    C’est difficile. Les sources sulfate sont souvent incolores et transparentes, avec une odeur discrète, et il est donc difficile de les distinguer d’une eau thermale simple. La méthode la plus sûre est de vérifier le nom de la source sur la fiche d’analyse affichée dans le vestiaire ou le bain.

    Où peut-on se baigner dans une source sulfate ?

    On en trouve dans tout le pays, notamment à Hoshi Onsen à Gunma, Akiu Onsen à Miyagi et Yumura Onsen à Hyogo. Beaucoup sont des eaux composées avec chlorures ou hydrogénocarbonates, et l’impression varie selon la station thermale.

    Conclusion

    Une source sulfate est une eau thérapeutique contenant au moins 1 000 mg/kg d’ions sulfate (SO₄²⁻), appelée depuis longtemps « l’eau des blessures ». Selon le cation associé, elle se divise en source sulfate de calcium (source gypseuse), source sulfate de sodium (source de sodium sulfuré) et source sulfate de magnésium (source amère magnésienne). Souvent incolore et discrète, elle se vérifie le mieux par la fiche d’analyse ou l’affichage sur place.

    Pour le voyageur, il suffit de ne pas juger l’efficacité sur le seul nom, mais de comprendre les différences de sensation selon le type et le fait que la composition varie d’un lieu à l’autre dans les eaux composées. La boisson n’est à pratiquer que dans les établissements autorisés, et il faut éviter de forcer en cas de blessure ou d’inquiétude sur son état de santé. Pour une vue d’ensemble des différents types de sources, consultez le guide des types d’eaux thermales.

    Sources

    • Ministère de l’Environnement, « Directives pour l’analyse des sources minérales (révision 2014) »
    • Ministère de l’Environnement, « Protection et utilisation des sources thermales — définition et classification des sources thérapeutiques »
    • Association japonaise des onsen, « Les différents types de sources thermales »
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